Formuler des hypothèses

Afin que vous puissiez mieux comprendre mon plan, je poste ici les quelques hypothèses qui constituent le fil rouge de ma réflexion. Je reviens vers elles dès que j’ai l’impression de me perdre un peu, car elles m’aident à me poser les bonnes questions, à articuler les différentes parties de mon mémoire et à toujours garder en tête l’objectif de ma recherche.

J’ai d’abord une « hypothèse générale » :

L’introduction du cinéma en classe de FLE, qu’on l’utilise comme un objet d’enseignement ou comme un outil, a de nombreux bienfaits sur l’apprentissage des apprenants. Parallèlement, le projet de faire un film en classe est très formateur pour eux.

Puis des « sous-hypothèses » :

Hypothèse n°1 :
Le visionnage d’extraits de films en classe de FLE permet de mieux comprendre la culture cible ainsi que les comportements/réactions/expressions des locuteurs natifs observables à l’écran. (Partie II)

Hypothèse n°2 :
Quand un film marque un apprenant, d’une manière ou d’une autre (c’est-à-dire positivement ou négativement), il se sent plus impliqué et cela multiplie sa motivation. Il est dès lors plus enclin à imiter et à mémoriser des expressions ou des comportements précis. (Partie I)

Hypothèse n°3 :
Regarder des films en classe s’approche à une forme « d’immersion » et favorise de fait la pratique langagière et l’expression orale (pas seulement l’esprit critique/l’expression du goût). (Partie I et II)

Hypothèse n°4 :
La pédagogie de projet (atelier d’écriture/de réalisation d’un film) favorise l’apprentissage de la langue-culture. (Partie III)

Image : La Femme de l’aviateur, Eric Rohmer (1981)

Faire du cinéma en classe de FLE, plan détaillé

Voici l’état de mon plan à ce jour. Je ne suis pas entièrement satisfaite de tous les titres que je propose ici. Ils ne rendent pas (je pense) tous grâce aux contenus auxquels ils font référence. Ils changent aussi à chaque fois que je rajoute la moindre phrase à droite à gauche — c’est-à-dire tous les jours ! Enfin, cela vous permettra, si le sujet vous intéresse, de vous faire une petite idée de mon travail. Bon courage à tout le monde.

Remerciements
Résumé/Abstract
Introduction

Partie I. Montrer un film en classe de FLE
Chapitre 1. Comment constituer un corpus de films pour sa classe ?
1.1 Qu’est-ce qu’un corpus de films ?
1.2. Qu’est-ce qu’un « bon » corpus de films ?
1.3. Quelques critères de sélection pour rendre le cinéma à la portée de tous

Chapitre 2. Apprendre à regarder
2.1. Ce que l’on analyse lorsque l’on regarde un film
2.2. Pour quelles raisons aime-t-on un film ?
2.3. Parler d’art, c’est parler de soi

Chapitre 3. S’identifier au locuteur natif au cinéma
3.1. L’empathie avec le personnage
3.2. L’émotion en classe de langue
3.3. De la motivation à l’imitation

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Les jeudis de l’Oulipo : parcelle de terrain

Dans le cadre de mon mémoire qui se propose de réfléchir à la mise en place d’une écriture singulière en FLE, et ce par le biais d’ateliers d’écriture reposant sur les écrits de Perec, je me suis dit que d’assister à l’un des Jeudis de l’Oulipo, groupe littéraire dont l’écrivain était membre, pourrait être enrichissant. Cette expérience constitue en quelque sorte un bout de mon terrain d’investigation, entre lectures, rencontres et séminaires.

Ainsi me suis-je rendu, ce jeudi 12 avril, entre 19h00 et 20h00, dans le grand auditorium de la Bibliothèque Nationale de France (site François Mitterrand), assister à l’un de leurs rendez-vous mensuels (entrée libre !). Titre du programme du jour : Fugues, valses et concertos !

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Une journée à la bibliothèque : civisme et bayements

De l’hébétude née de longues heures passées à l’étude surgit cette récréative écriture…

 

Les places en bibliothèques universitaires sont chères ces jours-ci, nombre de ces dernières étant closes à cause de manifestations, et il est préférable d’arriver tôt dans celles ouvertes, ce que je fais lorsque je me rends à la bibliothèque Sainte-Barbe. Pourtant, ce jeudi, je pus bénéficier en ce lieu d’une grande table pour moi tout seul pendant toute la journée, ou presque…

Arrivé peu après dix heures, je repérai mon espace préféré : une table pour deux dans un coin lumineux. Quelqu’un avait déposé ses affaires de l’autre côté de la table. Je m’installai et me mis à travailler. Deux heures plus tard, les dites affaires étaient toujours là, et personne n’était venu les quémander. Pendant ce temps, des usagers déambulaient, vainement, à la recherche d’une place inoccupée. Finalement, des bibliothécaires s’enquirent de la situation à ma table avant de décider de retirer ces cahiers et trousse (rangés à l’accueil en attendant qu’ils soient réclamés) afin de libérer (de) la place.

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A la découverte de la génétique des textes

Pour mon mémoire qui porte sur l’amélioration des  compétences écrites chez les étudiants britanniques en première année université de français, j’adopte la méthode d’analyse proposée par mon directeur de mémoire qui en est spécialiste: La génétique des textes et de la réécriture. Je vous fais donc part ici d’une brève synthèse du premier article que j’ai lu sur la question:  « Contribution des brouillons à la connaissance de l’écriture scolaire » de Catherine Boré, paru en 2004 dans la revue Le Français Aujourd’hui.

Le titre est assez transparent et l’objet du texte porte en effet sur l’intégration du brouillon dans l’analyse, l’enseignement et l’évaluation des écrits en milieu scolaire. La recherche de Catherine Boré se fonde  sur un corpus de brouillons d’apprenants, certains composés d’une seule version, d’autres de deux, pour montrer que ceux-ci sont révélateurs de processus cognitifs, de stratégies mentales et du positionnement énonciatif du scripteur. Ceci permet donc aux enseignants d’avoir un aperçu plus approfondi et plus complet de ce qui se passe dans le cerveau de l’étudiant au moment d’écrire.

L’objectif du texte est de montrer que l’analyse des brouillons apporte beaucoup à la lecture de l’enseignant en cours d’écriture car ils dévoilent toute une face cachée du processus cognitif et linguistique des apprenants qui est invisible dans la version finale de leurs écrits. Ainsi, les activités de réécriture devraient être promues et encouragées au bénéfice des apprenants et des enseignants.

L’intégration des brouillons dans la conception des méthodes d’analyse, d’évaluation et d’enseignement de l’écriture est très récente et a débuté dans les années 90. Bien qu’elle ait été témoin d’une didactisation progressive du brouillon, la chercheuse met en exergue les besoins criants d’autres recherches dans le domaine, notamment dans la description de la  langue, des genres et des styles scolaires. Cette description tiendrait compte des contextes, des situations et des contraintes du cadre scolaire.

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Plan de mémoire de recherche

Je vous présente le plan de mon mémoire. Il contient trois chapitres : le premier chapitre traite la situation linguistique en Algérie et l’enseignement du français depuis 1830 à nos jours, car dans cette partie j’ai essayé de cerner le contexte où se situe ma recherche. Dans la deuxième chapitre j’ai traité la question de didactique du FLE en Algérie ainsi que son rapport avec l’approche par compétences. Le troisième chapitre j’ai analysé le manuel et les textes qui sont le fil conducteur de l’apprentissage dans toutes les séquences didactiques proposées dans cet outil didactique.

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Un dimanche ensoleillé à la bibliothèque.

C’est un court billet d’humeur que je poste aujourd’hui. Comme Taous je vois les semaines défiler et le rétroplanning me crie chaque lundi : « Une semaine de moins ! »

Hier je suis allée à la BPI du Centre Pompidou. Après 1h15 de queue, je commence à travailler vers 12h20.  Je suis entourée de lycéens qui révise le Bac et de beaucoup de pages volantes noircies par des équations mathématiques. Et surtout, comble de l’isolement, les grandes baies vitrées de la bibliothèque laissent entrer le soleil – ce beau soleil du mois d’avril.

Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il y a une ironie cruelle à ce calendrier : rendre un mémoire en juin. Les beaux jours nous sont interdits pendant deux mois. Nous y voilà. Il faut redoubler d’efforts pour avancer dans la rédaction ; transformer des notes de lecture en sous-parties ou éléments de sous-parties ; mettre au propre le document de bibliographie laissé à l’abandon il y a un mois ; donner un nouveau souffle à son plan ; etc.

Le travail en semaine laisse très peu de place aux recherches et temps d’écriture mais heureusement quand je rentre chez moi le soir, il fait jour désormais !

 

Si certains veulent partager avec moi la solitude des salles de bibliothèques les samedis, faites-moi signe. J’indique le lien avec tous les horaires des bibliothèques : http://bibliotheques.equipement.paris.fr/tousleshoraires

Allons-y gaiement !

Une chanson en classe de FLE

Je me suis aperçue que je parlais toujours de la même chose à ma famille : des outils fantastiques pour l’enseignement du français mais que, faute de cours à l’université, je ne les partageais pas avec mes camarades de classe ! Une playslist sur une application nous invite à utiliser une chanson d’artiste francophone comme document authentique en classe de français langue étrangère (FLE).

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Entretien: Tomatis Sound Sense

Aujourd’hui j’ai eu la possibilité de rencontrer le directeur du centre de langue “Tomatis Sound Sense”. Ce centre de formation est spécialisé dans l’apprentissage de l’anglais oral et la réduction de l’accent.  Il s’agit d’une méthode alternative de l’apprentissage des langues qui a été élaborée par Alfred Tomatis et qui préconise l’utilisation du filtrage fréquentiel global du message afin de sensibiliser l’oreille de l’apprenant aux fréquences de la langue qu’il souhaite apprendre.

Je vous présente ici les questions qui ont été posées pendant l’entretien. Je publierai ensuite le compte rendu de l’interview.

La structure de l’entretien:

  1. Les bases théoriques de la méthode Tomatis
  • Commentaire du tableau des fréquences des sons :
    • Comment les résultats ont-ils été obtenus ?
    • Les schémas obtenus correspondent-ils au spectre moyen de la parole ?
  1. Test d’écoute
  • En quoi consiste le test ?
  • Qu’est-ce que les apprenants écoutent?
  • Qu’est-ce que les apprenants sont censés faire ?
  • Qu’est-ce qui est évalué par l’appareil ?
  • Les résultats obtenus correspondent-ils au schémas élaborés par Tomatis ? peuvent-ils changer en fonction du locuteur ?
  1. Entraînement
  • Quelle est la durée du cursus ?
  • Quel niveau de langue les apprenants doivent-ils avoir pour intégrer le cursus ?
  • Comment identifiez-vous quelles zones de fréquence il faut renforcer afin d’améliorer la perception de l’apprenant ?
  • Les locuteurs natifs des langues différentes auront-ils un entraînement différent (par ex. un Russe et un Français ) ? En quoi consiste cette différence ?
  • Avez-vous des exemples des audiogrammes qui illustrent la perception des sons par l’apprenant avant et après le cursus ?
  • La structure des cours :
    • Lors de l’entraînement préalable les apprenants sont censés écouter de la musique avec des fréquences différentes. Quel est le but de cette activité? Comment la musique est-elle choisie ? Les apprenants écoutent-ils tous la même chose ?
    • Quelle est la structure des cours ? Quels types d’exercices sont proposés ?
    • D’après quels critères les phrases à imiter sont-elles choisies ?
    • Y a-t-il recours à l’écrit afin d’améliorer la correspondance phonie-graphie ?
  • Comment se passe la correction si l’apprenant n’arrive pas à prononcer un son ou un groupe de sons d’une manière systématique ? Recourez-vous à la correction locale ? ou à la correction de l’articulation si nécessaire ?
  1. Evaluation
  • Comment les apprenants peuvent-ils contrôler leur progression ? Doivent-ils s’enregistrer? Auto-évaluation ? Evaluation par l’enseignant ? Par l’appareil ?

Nouvelles formes littéraires en ateliers d’écriture

 

Ce texte fait suite à mon billet précédent sur les catégorisations (hasardeuses) en littérature. J’y suggérais que la littérature pouvait se trouver partout, et pas uniquement dans les genres canoniques que sont le roman, le théâtre ou la poésie et, dans le sillage d’un Walter Benjamin (1991), j’essayais de reconsidérer l’art populaire, de donner des lettres de noblesse à  des genres regardés comme mineurs : Bande Dessinée (BD) et Cinématographe (ciné(ma)) ; dans la continuité de ces pérégrinations de l’esprit, voici quelques autres réflexions…

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Bibliographie: perception des sons de la parole

Une des parties de mon mémoire sera consacrée à l’analyse de différentes théories de la perception des sons de la parole par les humains. Je voudrais partager avec vous ma liste bibliographique. Peut-être cela pourrait intéresser quelqu’un.

Si vous avez d’autres ouvrages à me conseiller, je suis preneuse.

Voici ma liste bibliographique:

Kuhl P., “Human adults and human infants show a perceptual magnet effect for the prototype, monkeys do not”, Perception &Psycholinguistics, №50(2),p.93-107, 1991.

Kuhl P.,  Williams K., et al., “Linguistic experience alters phonetic perception in infants by 6 months of age”, Science, New series, vol.255, №5044, p.606-608, 1992.

Liberman A., Mattingly I., “The motor theory of speech perception revised”, Cognition, №21, p.1-36, 1985.

Liberman A., “Some results of research on speech perception”, The Journal of the Acoustical Society of America, vol.29, №1, p.117-123, 1957.

Liberman A., Delattre P., et al., “The role of consonant-vowel transitions in the perception of stop and nasal consonants”, Psychological monographs: general and applied, vol.68, №8, 1954.

Luria A., Langage et conscience, édition de l’Université de Moscou, 1979.

Massaro D., “Testing between the TRACE Model and the Fuzzy Logical Model of Speech Perception”, Cognitive psychology, №21, p.398-421, 1989.

Massaro D., Cohen M., “Phonological context in speech perception”, Perception&Psychophysics, №34(4), p.338-348, 1983.

Nguyen N., “La perception de la parole”, Phonologie et phonétique, Hermès, p.425-447, 2005.

Nguyen N., Frauenfelder U., “La reconnaissance des mots parlés”, Rondal J., Seron X., éds. Troubles du langage : bases théoriques, diagnostic et rééducation, Margada, Bruxelles, p.213-240, 2003.

Rizzolatti G., Sinigaglia C., Les neurones miroirs, Odile Jacob, 2008.

Rizzolatti G., Les systèmes de neurones-miroirs (compte rendu), Réception des étrangers élu en 2005, Institut de France Académie des sciences, 2006.

Tchistovitch L., et al., La physiologie de la parole. La perception de la parole par les humains, Nauka, 1976.

Enquête de terrain et les obstacles rencontrés au quotidien

Il est vrai que le temps file à toute allure, il nous reste à peine deux mois pour tout boucler, le stresse monte considérablement mais bon, ne nous laissons pas abattre et faisons donc de notre mieux pour terminer ce mémoire.  J’ai tenu à rédiger ce billet pour présenter quelques difficultés que j’ai rencontrées jusqu’à présent et comment j’ai essayé tant bien que mal de les résoudre.

La première difficulté concerne mon sujet de recherche, en effet, même si dans mon esprit, je savais pertinemment sur quoi travailler, j’avais du mal à préciser mon thème,  je me suis alors recentrée sur mon objectif principal et j’ai pu ainsi structurer les choses. Pour le moment, mon sujet demeure inchangé donc, je ne sais pas à la fin s’ il évoluera ou restera le même.

La deuxième difficulté fait référence à ma problématique que j’ai eu du mal à cerner au début, je ne savais pas si je ciblais spéciquement mon sujet et si elle était pertinente, jusqu’à présent, à mon sens, elle est loin d’être bien élaborée. J’essaye donc de me recentrer sur mon sujet et sur mes enquêtes car, ces dernières sont déterminantes dans la problématisation de mon mémoire et je pense qu’au fil de la recherche, ma problématique se précisera nettement plus.

La dernière difficulté est non la moindre concerne l’organisation spatio temporelle de mon terrain de recherche, cette difficulté fait notamment allusion à mes entretiens et plus précisément à la structure dans laquelle ils vont se dérouler. Au départ, c’était loin d’être évident de trouver un organisme d’enseignement, en effet, lorsque, j’ai contacté pour la première fois le CASNAV de mon département, je n’ai pas eu la réponse souhaitée puisque à chaque fois on m’orientait vers un responsable de la formation, qui me demandais d’envoyer mon CV et ma lettre de motivation ou encore si j’avais une convention de stage.

A ce moment précis, j’étais désorientée et j’avais surtout une appréhension quant au temps, je me suis demandée si j’allais avoir une réponse positive et si j’aurais le temps de mener à terme mes entretiens et surtout est-ce que j’aurais le temps de les analyser. Ces questions m’ont vraiment freiné dans ma motivation et dans ma volonté à continuer ce mémoire. Cela étant, ma « période noire » s’est vite éclaircit et j’ai pu rebondir en songeant à mon objectif principal, j’ai alors pensé à différentes solutions : la première était de faire appel à mon directeur de mémoire qui a pu m’orienter vers une personne travaillant dans le milieu que je recherchais. Cette personne en question est une enseignante en UPE2A, elle a accepté gentiment de m’accorder un entretien, elle m’a également suggéré de contacter directement les centres de CASNAV et de leur envoyer un mail en précisant ma thématique de recherche. Ces courriels ont porté leur fruit puisque, j’ai eu quelques réponses positives.

Au départ, mon objectif était de réaliser deux entretiens avec deux professeur UPE2A du 1er degré, ensuite, après réflexion, j’ai voulu faire un entretien avec un professeur du second degré, mais malheureusement, l’enseignante ne travaillait pas avec les albums de jeunesse. J’ai alors abandonné l’idée et j’ai voulu me focaliser uniquement au premier degré. Un autre changement s’est également opéré dans ma recherche réflexive, puisqu’avant, j’étais partie sur deux entretiens et à l’état actuel, j’en ai réalisé trois et il me reste le dernier à effectuer prochainement. Ce choix n’est pas fortuit car, les quatre enseignantes utilisent les albums de jeunesse comme support d’apprentissage et en plus,  elles travaillent dans des écoles différentes et donc pas de la même manière.

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PLAN DE MÉMOIRE DE RECHERCHE “Dernière ligne droite !”

Ce plan de mémoire se subdivise en trois parties traitant différents chapitres, certains titres de la première et deuxième partie sont susceptibles d’être modifiés selon mon contexte de recherche et de mon sujet. Quant à la dernière partie, elle est loin d’être exhaustive puisqu’elle comprend les enquêtes par entretiens qui ne sont pas encore achevés, mais également des titres qui vont s’ajouter au fur à mesure de mes lectures qui continuent d’inonder ma réflexion.

Partie I : La littérature de jeunesse : un genre littéraire en plein expansion

  1. L’évolution historique de la littérature de jeunesse
  2. La place de la littérature de jeunesse dans le système scolaire français

2.1. L’enseignement de la Littérature de jeunesse au cycle 2 (CP, CE1, CE2)

2.2. L’enseignement de la Littérature de jeunesse au cycle 3 (CM1, CM2)

3. La littérature de jeunesse en classe de FLE et son rapport avec la théorie du genre

3.1. La littérature de jeunesse : une culture médiatique

3.2. Les stéréotypes perçus dans la littérature de jeunesse

  1. Qu’est-ce qu’un album de jeunesse ?

4.1. L’intérêt des albums de jeunesse en classe de FLE

4.2. Le rôle de l’enseignant dans l’étude de l’album de jeunesse

4.3. L’enseignement du FLE à partir de l’album de jeunesse

  1. Les albums de jeunesse comme vecteur d’apprentissage et un outil pour développer les compétences des apprenants

5.1. Les activités à privilégier dans les albums de littérature de jeunesse

5.2. Les canaux de diffusion des livres de jeunesse

5.3. Promouvoir les albums de jeunesse dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture

Partie II : Les albums de jeunesse au cœur de l’oralité

  1. Définition de la notion d’oralité
  2. La représentation de l’oralité dans les albums de jeunesse
  3. Les pratiques langagières à explorer dans l’étude des livres de jeunesse

3.1. L’interaction orale entre texte et image

3.2. Le déploiement de la notion de voix dans les albums de jeunesse

3.3. La lecture à voix haute

3.4. Le rythme dans les livres de jeunesse

3.5. La dimension corporelle et gestuelle dans les albums narratifs

Partie III : Enquête par entretiens et analyse des données

  1. Choix de l’entretien semi-directif

2. Catégorie thématique des entretiens

3. Analyse thématique des entretiens

3.1 L’apprentissage du français comme langue étrangère

3.2 L’apport de la diversité linguistique

3.3 Les représentations des étudiants sur le bilinguisme/ plurilinguisme

3.4 Définition de la littérature et de la littérature de jeunesse (d’après les interviewés)

3.5 Résultat de l’entretien sur la définition de l’album de jeunesse

  1. L’approche plurilingue dans l’étude des albums de jeunesse
  2. Le rapport entre texte et image dans l’enseignement et l’apprentissage du FLE

Conclusion

Bibliographie

Annexes

Annexe 1 : Guide d’entretien

Annexe 2 : Codification de la transcription

Annexe 3 : Transcription 1 (entretien avec Alexandra)

Annexe 4 : Transcription 2 (entretien avec Mikhail)

Annexe 5 : Exemples d’albums de jeunesse comme corpus d’étude

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Catégorisation des genres littéraires : une rêverie didactique

Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.

– Marcel Pagnol

 

La Bande Dessinée (BD), est-ce de la littérature ? Et le cinéma ? Le théâtre ? Oui, le théâtre en fait partie. Mais pourquoi pas les deux premiers ? Après tout, ils ont tous en commun de proposer des dialogues écrits. Certains écrivains sont d’ailleurs réputés pour avoir travaillé pour d’autres médias. L’un des cas les plus emblématique en France étant sans doute celui de Jacques Prévert, dont les dialogues pour les films de Marcel Carné  (Le Quai des brumes, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du paradis…) sont restés célèbres. Quid de Michel Audiard ? Sur Wikipedia, il est présenté ainsi : « dialoguiste, scénariste et réalisateur français de cinéma, également écrivain et chroniqueur de presse ». Wikipedia différencie donc l’écriture de dialogues, de scénarios et de chroniques du travail de l’écrivain. Continuer la lecture de Catégorisation des genres littéraires : une rêverie didactique