On commence… un mémoire tous ensemble !

Ecrire un mémoire de recherche c’est d’abord écrire ! écrire tout de suite ! ne pas attendre des matériaux pour commencer à écrire mais faire de ses écrits les matériaux de l’écriture… bref, poser cette tautologie : écrire un mémoire c’est écrire à partir de ses propres écrits… On peut tout recommencer et se dire qu’on veut rechercher ou, plus simplement, entrer en recherche, et alors la pensée d’un Bruno Latour qui nous a montré comment se fait la recherche (voir http://www.bruno-latour.fr/fr/node/219) ou comment on produit des faits scientifiques, nous rappelle que cela commence, par exemple, par “rédiger des comptes rendus risqués” (intertitre pris à son livre Changer de société – Refaire de la sociologie (http://www.bruno-latour.fr/fr/node/73 – voir la table des matières ci-dessous) en utilisant des carnets… Alors promenons-nous dans les bois de la recherche avec de petits carnets (il nous faut leur donner à chacun un titre qui avec les autres fera constellation) et le mémoire (comme le loup de la comptine) dira “me voilà!”… En attendant, il nous faut lire ce billet : https://arlap.hypotheses.org/4287

 

Introduction – Comment recommencer à suivre les associations ? – I / Comment déployer les controverses sur le monde social ? – Introduction : du bon usage des controverses – Première source d’incertitude : pas de groupes, mais des regroupements – Une liste des traces laissées par la formation de groupes – Pas de travail, pas de groupe – Médiateurs contre intermédiaires -Deuxième source d’incertitude : débordés par l’action – Un acteur n’agit pas : on le fait agir – Une enquête de métaphysique appliquée – Une liste pour enregistrer les controverses sur les sources de l’action – Comment faire faire quelque chose à quelqu’un – Troisième source d’incertitude : Quelle action pour quels objets ? – Élargir la gamme des acteurs – Les objets aussi participent à l’action – Les objets ne laissent de traces que par intermittence – Une liste de situations pour rendre visible le rôle des objets – Qui a oublié les relations de pouvoir ? – Quatrième source d’incertitude : des faits indiscutables aux faits disputés – Constructivisme, pas constructivisme social – L’heureux naufrage de la sociologie des sciences – Se passer de toute explication sociale – Traduction contre transport – L’expérience mène plus loin – Une liste pour nous aider à déployer les faits disputés –Cinquième source d’incertitude : rédiger des comptes rendus risqués – Nous écrivons des textes, nous ne regardons pas à travers une vitre – Mais qu’est-ce qu’un réseau, à la fin ? – Retour aux fondamentaux : une liste de carnets – Déploiement, non pas critique – Que faire de l’acteur-réseau ? Interlude sous forme de dialogue – II / Comment retracer les associations ?– Introduction : pourquoi le social est-il si difficile à dessiner ? – Le monde social est plat ! – Premier mouvement : localiser le global – Du panoptique à l’oligoptique – Panoramas – Deuxième mouvement : Redistribuer le local – Articulateurs et localisateurs – Le lieu improbable des interactions face-à-face – Plug-ins – Des acteurs aux attachements – Troisième mouvement : connecter les sites – Des normalisations aux énoncés collectants – Les médiateurs, enfin – Plasma : les masses manquantes – Conclusion : de la société au collectif — peut-on réassembler le social ? – Quel type d’épistémologie politique ? – Une discipline parmi d’autres – Une autre définition de la composition politique – Bibliographie.

Serge Martin
Serge Martin
Professeur émérite de littérature contemporaine de langue française DILTEC (EA 2288) et THALIM (UMR 7172), Université Sorbonne Nouvelle Paris 3… Lire la suite

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Serge Martin (26 septembre 2016). On commence… un mémoire tous ensemble ! art, langage, apprentissage. Consulté le 17 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/cyea


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